lundi 2 novembre 2015

Du nouveau dans ma PAL #12

Bonjour les amis!


Voici mes nouveaux venus de la semaine.

Cette semaine, je me suis montrée raisonnable car mes petits nouveaux viennent de box littéraires que j'avais commandé donc je n'ai rien dépenser en livre cette semaine. Un exploit!
De toute façon, faut que j'arrive à faire baisser ma PAL mais malgré mes bonnes attentions, elle ne cesse d'augmenter!

Je vous laisse découvrir ces nouveaux venus :

Le parfum de Patrick Süskind

Au XVIII ème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille.
Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avais besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car "qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes."

Une vie de pintade à Paris de Layla Demay et Laure Watrin

La réputation des Parisiennes n'est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie.
De belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue Lepic, qui sont-elles vraiment? Bobos, frondeuses, débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales "montées à Paris, immigrées, comment vivent-elles dans une ville qu'elles seules ont le droit de dénigrer?
Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n'a pas forcément tous les codes, même quand on y habite!

À poil en civil de Jerry Stahl

Tony Zank, minable malfrat allumé au crack, a perdu quelque chose de très précieux qu'il avait pourtant dissimulé sous le matelas de sa mère, pensionnaire d'une maison de retraite. Flanqué de son complice Mc Cardle - surnommé "le dino noir" pour cause de ressemblance avec Dean Martin -, Tony va employer les grands moyens : suspendre la vieille dame par les pieds jusqu'à ce qu'elle prononce le nom de son infirmière, Tina, qui a dû faire main basse sur l'objet.
Tina a pourtant déjà des soucis : elle vient de tuer son mari de manière voyante et, dans ces cas-là, il est difficile d'éviter l'intervention de la police. La situation se complique encore quand l'inspecteur Manny Rubert trouve le moyen de tomber amoureux de la meurtrière. Qui détient... Quoi, au fait? Une photo du président américain... Impossible d'en dire plus. C'est juste une photo qu'on ne peut pas se permettre de laisser traîner.

Les assassins de R. J. Ellory

Sur dix-huit mille meurtres par an aux États-Unis, seulement deux cents sont le fait de tueurs en série. Aussi les forces de police ne privilégent-elles que rarement la piste du serial killer. Lorsque quatre homicides sont commis en quinze jours à New York, selon des modes opératoires complètement différents, personne ne pense à faire un lien entre eux. Personne, sauf John Costello. Documentaliste au City Herald, et véritable encyclopédie vivante des serial Killers, celui-ci découvre en effet qu'ils ont été commis à la date anniversaire, d'un meurtre passé, oeuvre chaque fois d'un tueur en série célèbre, selon une procédure rigoureusement identique. Y aurait-il dans la ville un serial killer qui s'inspire de ses prédécesseurs pour leur rendre un funèbre hommage?


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